Animaux

Les disparus

Coucou!

Aujourd’hui j’entame une nouvelle catégorie d’article consacrée aux animaux.

Pour être honnête, tout comme la famille, les animaux contribuent à mon bonheur.

Il y a ceux que j’ai à la maison, ceux que j’aime, ceux que j’espère avoir un jour mais aussi, ceux que j’ai eu. Et c’est par eux que je vais commencer…. (Il faut un début à tout hein!)

Lorsque j’étais petite (en age car en taille, avec mon mètre soixante-deux, je suis toujours petite), j’avais un magnifique livre de photo avec des chats, des chatons, des chiens, des chiots… Bref, LE livre terriblement attendrissant et agréable à regarder…. Je passais des heures à le regarder en rêvant d’avoir un petit chat… Mais c’est Joli qui est arrivé à la maison. Nous avions été le chercher à la SPA, il avait le même age que moi, 2 ans… C’était un Skipperke.  Malheureusement, je n’ai pas de photos de lui. Celui que nous avions, avait une jolie queue mais était devenu obèse… Il est parti à l’âge de 13 ans, emporté par un cancer… C’était un chien incroyablement intelligent mais je n’ai jamais pu lui apprendre quoi que ce soit car il était toujours collé à ma mère.

Après, c’est Willy qui est arrivé. J’avais 13 ans et Joli était parti depuis plusieurs mois.  Je me souviens du jour où nous sommes allés à le chercher au refuge. Il était tout gris et ne savait que faire pour qu’on le prenne. Il avait 1 an et demi. Il a fait tout le trajet du retour à la maison sur mes genoux. A notre retour, vu son état crasseux, il a eu droit à un bon bain et c’est à ma grande surprise que j’ai découvert qu’il était brun et blanc… C’était un chien avec une forte personnalité et nous étions très proches… Il avait un caractère fugueur, c’est d’ailleurs la seule raison pour laquelle il est resté chez mes parents lorsque je me suis mise en ménage.  Son plaisir, c’était de voler les tututes des bébés qui venaient à la maison…

On prenait l’habitude de le toiletter mais il était de race « Chin » ou épagneul japonais. Il aurait donc du garder ses poils longs.

Willy est parti à l’age de 14 ans, de vieillesse. Ce fut une grande histoire d’amour entre lui et moi…. J’y pense encore presque tous les jours.

Comme je disais, lorsque j’ai quitté la maison familiale, la vie sans chien me pesait fortement. Ne pouvant reprendre mon Willy, ça me manquait vraiment beaucoup. Nous avions donc décidé d’adopter un nouveau compagnon. Je voulais un petit chien genre yorkshire ou chihuahua. J’aurai vraiment adoré avoir un petit chihuahua, mais pour mon ex-mari, c’était hors de question. Il voulait un gros chien, ce que je refusais… Notre choix s’est porté sur un chien, qui était fort à la mode à cette époque là: le Border Collie. C’était un chien qui avait besoin de beaucoup d’espace. A cette époque, nous n’avions pas d’enfants. Nous allions en bord de mer tous les quinze jours, c’était le chien parfait pour courir dans le sable. Derrière notre maison, il y avait un énorme terrain où pourrait se défouler le toutou. J’ai donc commencé à éplucher les annonces pour trouver un chien de cette race qui me plairait. J’ai repéré Lilas. Elle avait 8 mois. Elle avait été adoptée par une famille mais la dame étant enceinte de son deuxième enfant, le chien devenait « déjà » un problème. Lilas est donc arrivée à la maison.

C’était en effet un chien qui débordait d’énergie… Lorsque j’ai été maman, elle était très attentive aux bébés mais lorsque les jumeaux ont commencé à gambader dans la maison, elle était moins à l’aise. Mais malgré ça, je ne me suis pas séparée de mon chien. J’ai pris beaucoup de précautions pour éviter les soucis, je n’ai jamais laissé les enfants seuls avec elle et je n’ai jamais eu à déplorer de gros soucis.  Je n’ai jamais eu son pédigrée mais je pense qu’elle avait un souci de consanguinité. Elle était assez petite pour un border et son caractère m’y faisait vraiment penser.

Le 1 er juillet 2016, Lilas à fait un AVC. Elle déclinait beaucoup depuis quelques mois et allait sur ses douze ans. J’avais remarqué qu’elle avait une boule au niveau du ventre, certainement une tumeur mais elle ne se laissait plus toiletter, elle voulait la paix. Ce jour-là, j’ai pris la décision de la conduire chez le vétérinaire. Pour son bien-être (je voyais vraiment qu’elle commençait à souffrir) mais aussi pour la sécurité des enfants (vu qu’elle était mal, elle devenait vite agressive), j’ai choisi d’abréger ses souffrances. Elle est partie dans le calme, dans mes bras. On a fait un énorme câlin, je l’ai remercié pour ces magnifiques années en sa compagnie, les promenades qui nous avions pris l’habitude de faire, je l’ai caressée puis elle s’est endormie….

C’est bête mais j’écris ces lignes et mes larmes coulent toutes seules…  Depuis le départ de Lilas, il n’y a plus de chien à la maison. J’avoue que ça me manque. J’aimais faire des promenades, surtout le soir, lorsqu’il faisait nuit. Notre rue n’est pas éclairée et j’adorais écouter les bruits nocturnes en regardant les étoiles.  J’aime la spontanéité des chiens, quand ils viennent faire des câlins, veulent jouer et même lorsqu’ils sont tout fier après avoir fait caca (c’était LA spécialité de Willy ça!). Qui sait, un jour peut-être, j’aurai un nouveau compagnon… l’avenir nous le dira….

Lorsque je me suis mise en ménage avec mon ex-mari, il avait un chat. Un européen noir que son ex-copine lui avait offert pour un anniversaire. Il s’appelait Mortimer. Je me souviens qu’à l’époque, il m’avait dit « Ne fais pas attention à lui, il n’aime personne… » Sauf que, Mortimer a très vite pris l’habitude de dormir sur moi… En fait, ce chat était tout simplement génial, mais il ne le comprenait pas… Il s’entendait bien avec Lilas en plus!  Lorsque nous nous sommes séparés, Mortimer est resté avec moi… Il est donc devenu mon premier chat.  Lorsque je faisais des cauchemars la nuit, ce qui a toujours une habitude pour moi malheureusement, Morti se mettait près de moi et ronronnait jusqu’à ce que je me calme…

Un matin, le 15 octobre 2013 exactement,  je me suis levée et Morti était sur le dossier du fauteuil puis, il est tombé au sol en faisant un petit cri et a commencé à se tordre. Je l’ai appelé, carressé, il ne réagissait pas. J’ai sonné aux urgences vétérinaires et je me suis mise en route avec le chat. Quinze minutes me séparait de chez le véto. Quinze minutes pendant lesquelles mon merveilleux chat n’a cessé de convulser. Une fois sur place, après une piqûre, il est s’est calmé, après 45 minutes de convulsions…. Je l’ai alors rassuré, caressé et c’est toute confiante que je l’ai laissé chez le vétérinaire qui souhaitait le garder en observation. Malheureusement, une demi heure après mon départ, il a fait une nouvelle crise et son petit cœur s’est arrêté de battre…. Mon bébé s’en est allé et je n’étais même pas à ses côtés….
J’étais anéantie par le chagrin mais aussi révoltée pour la simple et bonne raison que mon chat (qui sortait presque uniquement pour faire ses besoins) a été EMPOISONNE!

Comment les hommes peuvent-ils être aussi cruels et faire autant de mal aux animaux?

Et vous, quels ont été les compagnons qui ont compté pour vous?

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